Aller de l'avant : mettre fin à la crise des surdoses

Au-delà de la COVID-19

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Des dialogues de communauté, rapprochant les Canadien-nes pour réaliser une vision partagée du changement, qui aidera à répondre à la crise des surdoses. Choisissez parmi les communautés sur la carte ci-dessous pour découvrir les enjeux et les personnes au centre de cette crise – et les solutions possibles. #AllerDeLavant

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Le plus récent billet de blogue

Les restrictions de services liées à la consommation de substances entraînent des traumatismes et des dommages supplémentaires pour les personnes qui consomment des drogues

« Nous ne pouvons pas aider les gens quand ils sont morts. Combien de personnes doivent encore mourir avant que cela ne change ? »

La COVID-19 aggrave la crise des surdoses. Je le vois de près.

La voie que vous suivez dans la vie dépend beaucoup de votre jeunesse. Ça commence par la façon dont on grandit.

Donnant voix à ceux au centre : pensées et réflexions d’une personne qui utilise des drogues

La crise des surdoses est si grave que j’ai envie de consommer tous les jours. Les personnes meurent parce que la drogue est si forte… J’aimerais parfois être celle qui meurt.

Les services et le soutien pour ceux qui en veulent sont trop inaccessibles. Le système ne répond pas à nos besoins.

Des sites d’injection sûrs et un « approvisionnement sûr » en substances permettraient de prévenir les surdoses et d’arrêter la transmission des maladies.

Les deux poids, deux mesures qui existent entre l’alcool et la drogue montrent les méfaits de la stigmatisation

En fournissant des drogues légalement réglementées dans un contexte de santé publique, on éliminerait tout risque. Le risque de se retrouver coincé dans une planque ou volé à la sortie, le risque de mourir d’un approvisionnement toxique…

Les organismes de réduction des méfaits et du domaine des politiques sur les drogues cherchent des solutions à la crise des surdoses au Yukon.

Les principaux et principales responsables de la santé publique du territoire ont signalé leur appui à un « approvisionnement sûr » et à la décriminalisation.

Le mythe du « fond du trou » et l’attente de ce moment qui ne viendra peut-être jamais

Voici la morale de mon histoire : n’attendez pas de toucher le fond, car ça n’existe pas. Mais ce qui existe, c’est vous. Vous méritez d’exister, et vous méritez de recevoir de l’amour.

Il n’y a pas de sortie de secours, mais il y a toujours de l’espoir

Quand j’étais adolescente et je commençais le secondaire, j’étais une bonne élève. Puis j’ai été envoyée en retenue parce que j’avais séché les cours pour une journée…

Regarder en arrière et regarder en avant : Une lettre à mon jeune moi

Il faut plus de soutien aux personnes souffrant de dépendance dans nos communautés.

Il ne faut pas avoir peur d’appeler le 911 si vous êtes témoin d’une surdose : les avantages et les limites de la Loi sur les bons samaritains secourant les victimes de surdose

Les policiers disent parfois n’importe quoi pour favoriser leurs propres travaux et enquêtes, mais cela ne fait que décourager les gens de signaler le 911 lorsque quelqu’un a besoin d’aide.

« Des arrestations policières ne peuvent pas faire cesser une crise d’opioïdes. »

Dre Theresa Tam, administratrice en chef de la santé publique du Canada (La Presse Canadienne, 23 août 2020)

« Il faut un endroit où l'on peut consommer en sécurité, et il faut une drogue sûre à consommer. »

Matt Bonn, Canadian Association of People Who Use Drugs (CBC, 6 octobre 2020 / Crédit photo : Caora McKenna)

« Les données nous montrent que les sites et services de consommation supervisée sauvent des vies et peuvent permettre aux personnes qui consomment des drogues d’avoir accès à des services sociaux et de santé ainsi qu’à des traitements. »

Patty Hajdu, ministre de la Santé du Canada (La Presse Canadienne, 20 août 2020)

« Nous devons consacrer autant de temps, d'efforts, de gentillesse et de compassion à prendre soin des personnes qui consomment des drogues que nous avons réussi à le faire pour répondre à la crise du COVID-19. »

Dre Bonnie Henry, médecin hygiéniste en chef de la Colombie-Britannique (Global News, 16 juillet 2020)

« La valeur d’une personne n’est pas basée sur les substances qu’elle met dans son corps et les refouler n’aide surtout pas. »

Erica Thomson Peer Coordinator at Fraser Health

Erica Thomson, Coordinateur du soutien (Santé Fraser, 14 mai 2018)

« Stigmatiser et criminaliser les personnes atteintes de troubles liés à l'usage de substances est une stratégie inefficace qui augmente souvent les méfaits. »

Elaine Hyshka, professeure adjointe, Faculté de santé publique, Université de l'Alberta (Instituts Canadiens de recherche en santé, 26 septembre 2019)